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Ces acteurs qui ont brillé dans leur première réalisation

Dossier | Par | Le 16 December 2017 à 14h10

A l'occasion de la sortie du très beau Lucky de John Carroll LynchGuillemette Odicino de Télérama évoque ces grands acteurs dont le passage derrière la caméra a accouché de petits chefs-d'oeuvre.

Mercredi, un film magnifique, Lucky, marque le passage derrière la caméra de John Carroll Lynch, grand second rôle du cinéma hollywoodien vu chez les Coen, chez Clint Eastwood (il joue son pote coiffeur dans Gran Torino) ou dans Jackie, de Pablo Larraín, où il incarne Lyndon B. Johnson. Il s’inscrit, dorénavant, dans le club des acteurs qui ont forcé l’admiration avec leur première réalisation, en sachant regarder l’Amérique dans les yeux. Découvrez cinq autres membres du club ci-dessous :

Le Club

The Indian Runner, de Sean Penn (1991)

Un frère rentre du Vietnam (Viggo Mortensen) et l’autre (David Morse) n’est jamais parti de ce petit coin d’Amérique où il n’a pu garder la ferme familiale. Qui a raison entre le sauvage qui court (à sa perte) et l’homme résigné qui sourit contre le blues ? Personne n’a tort dans l’Amérique rugueuse et tendre de Sean Penn.

Easy Rider, de Dennis Hopper (1969)

Avec cet emblème de la contre-culture qui lança le Nouvel Hollywood sur les chapeaux de roues, Dennis et son coscénariste et acteur Peter Fonda roulaient sur l’Amérique moyenne et puritaine. Toujours d’actualité.

Un frisson dans la nuit, de Clint Eastwood (1971)

Thriller jazzy très réaliste où la folie couve sous les palmiers d’une petite ville de Californie. Juste après L’Inspecteur Harry, de Don Siegel, Clint choisissait, lui, de se filmer en DJ de radio apeuré, harcelé par une femme.

Rachel, Rachel, de Paul Newman (1968)

L’Amérique profonde, à nouveau, mais celle d’une trentenaire célibataire sous la coupe de sa mère et de la religion. Et puis un jour, un homme… Newman passa à la réalisation (et à la production) car il aimait le scénario et aimait sa femme, Joanne Woodward, séduite par le rôle. Naissance d’un grand cinéaste sensible et féministe.

La Nuit du chasseur, de Charles Laughton (1955)

Seul et unique. Charles Laughton reste leur père à tous avec cette histoire d’enfants pourchassés par un Robert Mitchum diabolique. Moitié amour, moitié haine pour les Etats-Unis. 

 

Et pour vous, qui devrait rejoindre le groupe très select des acteurs devenus réalisateurs ? Faites-nous un petit top 5 des meilleurs films de chacun d'eux, sans vous arrêter à leur premier (sinon ça va être un peu short...)

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