O Télérama n'aime pas du tout
Mektoub, My Love : Canto uno
(2017)
un film de
Télérama n'aime pas du tout O
Satisfaction communauté 76%
Mektoub, My Love : Canto uno

Mektoub, My Love : Canto uno

(2017)
un film de
Ce qu'en pense la communauté
  • 76%
  • 224 notes
  • 92 veulent le voir

Micro-critique star (blacktide) :
blacktide
Sa note :
Mektoub, My Love : Canto uno “ Ivresse solaire, corps émouvants et océan de lumières. Capter la chaleur, goûter à sa fièvre et l'aimer à perdre la saison. Été, un souvenir ” — blacktide 22 March 2018
Commenter
  • Sanium
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Les mots ne sauraient traduire une désillusion de cette ampleur. Exit le cynisme. Abasourdi devant un tel naufrage, l'émotion prend le pas. ” — Sanium 22 March 2018
    23 commentaires
    • Polo42
      commentaire modéré @Airone La question du point de vue est en effet primordiale. Mais est-ce qu'on parle vraiment de cinéma ? Peut-être... Peut-être oui...
      Pour ce qui est des panthéons portatifs, ils m'ont toujours aidé, jusque là, à avancer dans ma démarche cinéphilique. Quand je suis parti de rien et que j'ai pris en pleine face des classiques (Pulp Fiction, Orange Mécanique, Fight Club...) avant de m'adoucir vers des oeuvres plus contemplatives (chez Malick évidemment mais pas que...) puis d'évoluer d'étapes en étapes vers toujours plus de sensations nouvelles et pas forcément accessible au premier abord, bah j'étais quand même bien content d'avoir des repères, des centres de gravité.
      Est alors venu la question inévitable : et aujourd'hui ? Quels pourraient-être ces centres pour les futurs générations de cinéphiles qui se retournerons vers les années 2000/2010... Et c'est là que les ennuis commencent, parce que quand on essaye de prendre du recul sur le présent et qu'on le fait avec des acolytes qui (on y revient) n'adoptent pas le même point de vue (ou plus généralement la même mise au point sur "notre objectif interne" -> au sens photographique du terme, je veux dire ce qui est à la base de notre rétine propre), alors on se fait taxer de tous les noms (je te vise pas Erwan hein je parle de tout un tas de discussions que j'ai pu avoir irl notamment !) alors qu'à la base on cherche juste à penser le cinéma d'aujourd'hui en essayant de s'extraire au maximum (mais jamais totalement c'est évident) de sa subjectivité. C'est tout l'exercice qu'un critique devrait faire après récolte de moultes expériences, observations, études, réflexions etc...
      Je ne dis pas qu'il FAUT faire ce travail pour être un critique intéressant (tout un tas d'entre eux tombe totalement dans le subjectif, l'assume, et disent pourtant plein de choses passionnantes), mais il ne faut pas blâmer systématiquement ceux qui, comme moi, essayent tant bien que mal, de parler de cinéma aussi autrement :)

      Mais encore une fois peut-être que tout ceci n'est que du charabia ^^ (ce qui n'a, finalement, qu'assez peu "d'importance"...)
      24 March 2018 Voir la discussion...
    • Polo42
      commentaire modéré *accessibles
      *retourneront
      *tombent
      *l'assument

      (j'ai du mal avec le pluriel x) laspsus orthographique révélateur ?)
      24 March 2018 Voir la discussion...
    • Airone
      commentaire modéré @Polo42 Oui, mais tu vois, c'est cette propension à ne parler de cinéma que sur le mode de l'énumération qui me fatigue un peu. Je crois qu'on peut parler de montage, et de mise au point si tu veux, à propos des films eux-mêmes. Et c'est à partir de là qu'il est pertinent, selon moi, de convoquer telle ou telle comparaison, plutôt qu'en fonction de critères extrinsèques avec pour seul objectif d'ériger quelque palmarès.
      Enfin bref, l'important, dans cette histoire, c'est que je l'ai vu hier, ce film, et que je l'ai trouvé absolument génial. Et c'est là que je convoque @Sanium. D'ailleurs, ma MC arrive de suite. Néanmoins, je ne suis pas, mais alors pas du tout, en accord avec l'évocation, lue ici et là, de Malick et d'un cinéma du transcendantal. Évidemment que certains plans y font penser ; mais il ne faut pas se méprendre, le propos vise tout le contraire, à savoir un cinéma du corps, donc du désir, de l'affect et de l'immanence. D'où le dénuement du montage, d'où l'étirage quasi fellinien de toutes les scènes, d'où cette atmosphère qui suinte la vitalité.
      25 March 2018 Voir la discussion...
  • cath44
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Sensuelle clinique du regard où palpite la chair, exulte le corps, se capture le désir. De l’ivresse à la délivrance, danse la lumière. ” — cath44 1 April 2018
    3 commentaires
    • ianov
      commentaire modéré Superbe mc !
      1 April 2018 Voir la discussion...
    • CinemAtrium
      commentaire modéré je n'ai aucune envie de voir le film mais je suis @ianov, très belle MC !
      1 April 2018 Voir la discussion...
    • cath44
      commentaire modéré @ianov @CinemAtrium j'ai réécrit mon commentaire (quelques mots oubliés) Merci à vous. Ce qui m’a marquée dès le début, c’est le traitement de la lumière, elle irradie le film, les visages, les corps, les mouvements. C’est un tourbillon qui nous entraîne, en même temps que ces jeunes protagonistes dans une énergie débordante, un appétit de vivre, d’aimer. Ce que j’appelle « clinique » du regard , est le talent de Kechiche à capter outre cette lumière, la beauté , la sensualité et cela sans aucune vulgarité .Son regard se pose tel le jeune Amin , dans un retrait constant de se qui se joue autour de lui. Amin, on le devine, qu'il s’agit de lui dans sa jeunesse, observant tel un cinéaste , les relations, amours qui se créent , les chagrins qui en résultent , les émotions des uns et des autres. Il y une forme de tristesse qui reste à la fin du film , une mélancolie liée à ces ivresses éphémères, malgré les promesses à venir.
      1 April 2018 Voir la discussion...
  • Nathanlemec
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ À la lumière d'été, l'important c'est d'aimer. La vie est une fête qu'on ne voudrait jamais arrêter. ” — Nathanlemec 21 March 2018
    12 commentaires
    • cribeyre
      commentaire modéré Film formidable je n'ai pas senti les 2h55 passer
      28 March 2018 Voir la discussion...
    • Nathanlemec
      commentaire modéré @cribeyre pareil j'aurai bien voulu rester un peu plus longtemps avec Amin, Ophélie, Céline et charlotte et tous les autres vivement la suite.
      28 March 2018 Voir la discussion...
    • cribeyre
      commentaire modéré Céline *_* Je vais peut-être vous paraître bizarre mais dès son arrivée à l'écran j'ai été amoureux d'elle pendant tout le film et sans doute par la force et la présence de son sourire inépuisable j'avais l'impression d'être proche d'elle.
      29 March 2018 Voir la discussion...
  • Airone
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Il n'y a là que des intensités, que des rais de désir livrés à la contingence du destin. L'étonnant c'est le corps et Kechiche le sait bien. ” — Airone 25 March 2018
    9 commentaires
    • Polo42
      commentaire modéré (Je me répète un peu... C'est parce que c'est assez délicat à décrire ce que j'essaye d'évoquer...)
      26 March 2018 Voir la discussion...
    • Airone
      commentaire modéré @Polo42 Héhé, alors je m'en réjouis, et te remercie. Sur Malick, nous sommes d'accord, mais c'était une remarque complètement subsidiaire, liée à quelques réflexions glanées ici ou là qui m'avaient un peu hérissé le poil.
      Mais sur la dimension proprement cinématographique de Mektoub, je te rejoins. Daney disait d'ailleurs qu'il faut se demander si un film peut être autre chose qu'un film (et serait mieux en étant cette autre chose) afin de savoir s'il est grand. Or précisément, le roman n'est ici qu'un prétexte (Bégaudeau, qui en sait quelque chose, en parle très bien ici : https://www.dailymotion.com/video/x6g8gof), qui amène Kechiche à saisir quelque chose de plus ample, avec une matière paradoxalement quelconque.
      Tu convoques Tarkovski pour parler du temps, et ça n'est pas pour me déplaire. Néanmois, je pense que, si son déploiement est assurément l'un des ressorts centraux de Mektoub, on est dans une approche radicalement opposée. Car il me semble que le tout fonctionne sur le mode de la réduction de chaque scène à des bouts de présent vécus comme tels. Et c'est en cela qu'il y a une forme de vitalisme effréné, c'est grâce à cela qu'il ne filme pas autre chose que des formes-de-vie qui se rencontrent et s'affectent en continu. Rien n'infuse donc ici, sinon une fois la séance terminée ; au contraire, tout se diffuse immédiatement entre les corps qu'il met en scène.
      Le montage n'a dès lors qu'un seul but : être au service de la scène, et l'accompagner jusqu'à l'épuisement (à cet égard, il n'est pas sans faire écho à La graine et le mulet -revu hier soir, coucou @Sanium). La constitution d'un tout n'intéresse pas Kechiche, il ne veut que des instants traversés par des lignes, agençant les désirs. Ce que l'accouchement porte à son paroxysme, justement, puisque comme je le disais plus haut, il me semble que c'est à travers lui qu'il atteint le dénuement organique tant recherché.
      Enfin, ça m'amène de nouveau à évoquer cette idée de contingence du destin, au sens où c'en est la brillante conséquence. De fait, si tout n'est qu'enchaînement d'instants où se déplient des intensités, le destin ne trouve son expression que dans le hasard de leurs chocs. C'est-à-dire dans la nécessité de la contingence, ce qui est on ne peut plus rohmérien (même si je le dis en prenant des pincettes, car le contact ne s'établit pas ici sur le même mode).
      26 March 2018 Voir la discussion...
    • Airone
      commentaire modéré J'en profite pour ajouter une chose que je n'ai pas eu l'occasion de préciser, anticipant toute accusation de plagiat : "l'étonnant c'est le corps" est une citation de Deleuze reprenant une formule de Nietzsche.
      26 March 2018 Voir la discussion...
  • Polo42
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ L'alchimie des sens vacille d'une mélancolie hédoniste vers un mythe en construction. Valse précieuse où rien n'est réel et tout est permis. ” — Polo42 23 March 2018
    10 commentaires
    • JimmyBlue
      commentaire modéré @Polo42 Très belle MC ^^ Même si ça m’intéresse pas du tout, ça me donnerait presque envie d'y aller :)
      26 March 2018 Voir la discussion...
    • Polo42
      commentaire modéré @JimmyBlue C'est un autre horizon, une autre ambiance, d'autres considérations et idées de mise en scène que ce qui peuple les films que j'aime à l'accoutumé :) Mais avec de la bonne volonté et un peu de laisser aller, impossible de ne pas être transpercer par ces persos et leurs multiples marivaudages...
      La caméra de Kechiche est assez magique et lumineuse tout le long des 3h...
      26 March 2018 Voir la discussion...
    • cribeyre
      commentaire modéré @Polo42 je suis quasiment d'accord avec tout ce que tu dis mais RPO reste une déception quand même pour moi alors que je l'attendais avec impatience
      10 April 2018 Voir la discussion...
  • blacktide
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Ivresse solaire, corps émouvants et océan de lumières. Capter la chaleur, goûter à sa fièvre et l'aimer à perdre la saison. Été, un souvenir ” — blacktide 22 March 2018
    Commenter
  • marivaudage
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Épurées, dilatées et chorégraphiées, les scènes du film débordent d'une vitalité si bouleversante qu'elle éteint toute critique sur le reste ” — marivaudage 26 March 2018
    8 commentaires
    • sadoldpunk
      commentaire modéré @zephsk Oui bien entendu. Je n'ai d'ailleurs pas écris que ct'était dérangeant: au contraire c'est intellectuelement plus honnête que tous les films qui prétendent nous présenter un point de vue ressurgi du passé (et qui par définition ne peut plus exister). Cecit dit, il y a quelque chose d'étonnant dans la manière dont, du coup, Kechiche se zappe lui-même: parfois on a l'impression de le voir en train de dire: "bordel, mais qu'est-ce que j'étais niais!"
      7 May 2018 Voir la discussion...
    • Cladthom
      commentaire modéré @zephsk rien de dérangeant mais le fait qu'il filme son cul alors que le film est constamment centré sur son regard, ça me paraissait pas vraiment justifié sur le moment vu que lui n'est pas dans la pièce. En tout cas c'est mon Kechiche favori de loin.
      7 May 2018 Voir la discussion...
    • zephsk
      commentaire modéré @Cladthom Ça ne m'étonne pas, c'est celui qui s'inscrit le plus dans la tradition d'un cinéma cinéphile, autrement dit le cinéma qui parle du cinéma.
      7 May 2018 Voir la discussion...
  • chloeeee
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Les dialogues sont d'une banalité affligeante. ” — chloeeee 26 March 2018
    14 commentaires
    • sgabedou
      commentaire modéré @strangetangerine : alors que j'avance mon opinion avec des arguments et que je comprends que l'on puisse ne pas aimer, en face, j'ai : "C'est nul et puis c'est tout". Bravo, belle tolérance envers le goût des autres
      7 May 2018 Voir la discussion...
    • strangetangerine
      commentaire modéré @sgabedou Tu déformes mes propos : j'ai écrit "L'un excellent, l'autre nul."
      7 May 2018 Voir la discussion...
    • sgabedou
      commentaire modéré Je déforme à peine... Je constate juste que c'est péremptoire.
      7 May 2018 Voir la discussion...
  • 8JAD8
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Kechiche nous offre à travers ses yeux, un moment de vie : la jeunesse. Comme Amine, ici, sans trop savoir pourquoi, on regarde, des culs. ” — 8JAD8 12 September 2017
    5 commentaires
    • RemyEnImages
      commentaire modéré @Ochazuke hahaha j'avoue ! j'ai bien aimé la première fois mais dès la seconde, j'ai été lassé !
      22 March 2018 Voir la discussion...
    • Ochazuke
      commentaire modéré Bon j'irai bien le voir tout de même, mais quand même cette bande annonce qui livre la moitié du film :/ Tu as l'impression que la chanson va tourner en boucle tout le long du métrage, ce qui fait peur...
      22 March 2018 Voir la discussion...
    • 8JAD8
      commentaire modéré @Ochazuke j’ai jamais vu la bande annonce .
      22 March 2018 Voir la discussion...
  • ianov
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Gorgé de plaisir(s), saturé des feux de l'été, l'émoi fleurissant partout, l'incandescence même du désir aspirée par la caméra de Kechiche. ” — ianov 27 March 2018
    2 commentaires
  • Apocalypse12
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ L'insouciance n'en finit plus d'épuiser sa lumière, mais il est pourtant un crépuscule à l'été. C'était écrit dans le sable. ” — Apocalypse12 27 April 2018
    5 commentaires
  • malikel_shabazz
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Ce film est une sombre merde, et il ne me tarde pas du tout de le voir. ” — malikel_shabazz 20 March 2018
    16 commentaires
    • sgabedou
      commentaire modéré D'accord, là j'entends la critique et même les arguments. La question est : pourquoi s'en prendre à un film que vous n'avez pas vu et qui ne ressemble peut-être en rien à La Vie d'Adèle ?
      22 March 2018 Voir la discussion...
    • malikel_shabazz
      commentaire modéré @sgabedou (Il ne faut pas non plus omettre le coté troll de ma mc., mm s'il n'y a pas que cela), ayant trouvé infecte ce film, et je le concède, n'étant pas particulièrement friand du "message" du film, j'imagine que je n'aimerai pas du tout un autre film de ce Kechiche. Et puis la bande annonce ne me donne même pas un petit peu envie de le voir. Je n'arrive pas à y voir un quelconque intérêt, à part me donner envie d'aller à la plage.
      23 March 2018 Voir la discussion...
    • Jabberwocky
      commentaire modéré fais gaffe t'as un "pas" en trop dans ta phrase
      23 March 2018 Voir la discussion...
  • Thomaschry
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Purs blocs de présent, indolents et sensuels, MML sublime l'oxymore kéchichien de la vitalité monstrueuse. Avènement d'une Arcadie populaire ” — Thomaschry 16 March 2018
    Commenter
  • A_Nos_Amours
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ On sort de ce bain des magnifiques ivre d'amour et de jeunesse, avec ce sourire carnassier que seul Kéchiche, virtuose, sait faire naître. ” — A_Nos_Amours 25 March 2018
    Commenter
  • ginlange
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Épuisé le sourire aux lèvres, les pieds dansants. Une évasion au temps suspendu, jeu de regards, jeu de hanches. La vie, le désir, le cinéma ” — ginlange 30 March 2018
    Commenter
  • strangetangerine
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Seins, fesses, fesses, seins, feins, sesses, euh ...? Kechiche filme du vide à vide. ” — strangetangerine 7 April 2018
    11 commentaires
  • tylerd1477
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ AK fascine encore en filmant l'éveil des sens, le jeu des corps, le refus de vieillir, la naïveté enfantine et clôt le film avant le drame. ” — tylerd1477 3 April 2018
    6 commentaires
    • Ochazuke
      commentaire modéré @tylerd1477 Ta MC donne vraiment de le voir au plus vite, j'espère qu'il passera bientôt autour de chez moi...
      4 April 2018 Voir la discussion...
    • tylerd1477
      commentaire modéré @Ochazuke Je te le souhaite mais vu le peu de succès que ce film rencontre, il na va pas forcément tourner beaucoup.
      5 April 2018 Voir la discussion...
    • Ochazuke
      commentaire modéré Mon petit ciné local est capable de tout, du pire comme du meilleur, donc c'est possible. Au pire je le louerai dès sortie sur les réseaux !
      5 April 2018 Voir la discussion...
  • Gnothi_seauton
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Le soleil et le temps, doux projecteurs sur les blessures secrètes de la solitude du nombre. Une grande valse pour ces destins amovibles. ” — Gnothi_seauton 21 March 2018
    Commenter
  • sgabedou
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Le style Kechiche atteint ici une forme de paroxysme où seule la forme, éblouissante, est là pour nous rappeler qu'on est face à un film. ” — sgabedou 31 March 2018
    Commenter
  • DaleCoop
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ En développant une mélodie enfin débarrassée de ses troubles pour ne faire resurgir que la lumière, Kechiche touche au Malickien. Miraculeux ” — DaleCoop 24 March 2018
    Commenter
  • snakeplissken
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ 3h de sensualité pour une histoire estivale d'amours sans lendemain, la beauté racée de Shaïn Boumedine, celle plantureuse de Ophelie Bau. ” — snakeplissken 15 February 2018
    5 commentaires
    • Aimeleau
      commentaire modéré La scene de sexe d’ouverture m’a pourtant vraiment parlé, je l’ai trouvée très belle sans la retenue récurrente qui existe dans de nombreux films. Je rentrais donc dans ce film avec envie... Rapidement j’ai trouvé que de nombreuses scènes étaient trop longues, les dialogues barbants voir exaspérants. Je ne rejette pas tout en bloc, car d’autres scènes m’ont émues même remuées... Cependant l’ensemble me semble bien fade.
      26 March 2018 Voir la discussion...
    • Aimeleau
      commentaire modéré Oups j’ai supprimé mon commentaire précédent par inadvertance.
      26 March 2018 Voir la discussion...
    • Aimeleau
      commentaire modéré Je te disais que j’avais enfin vu le film et que je partageais ton opinion concernant les acteurs mais absolument pas quant à la sensualité...
      26 March 2018 Voir la discussion...
  • LeaRhoudin
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Au-delà de la beauté du film, c'est le regard que porte Abdellatif Kechiche sur son propre cinéma qui est passionnant dans "Mektoub". ” — LeaRhoudin 26 March 2018
    Commenter
  • user_1123824
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ 1994. Des garçons et des filles bronzent le temps d'un été, à Sète. Une ode à la jeunesse sensuelle, où corps et vagues se confondent. ” — user_1123824 4 April 2018
    Commenter
  • cribeyre
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Une ode à la sensualité même plus que la vie d'Adèle. Kechiche ne cherche pas à rendre l'image belle mais naturelle et son naturel est beau ” — cribeyre 28 March 2018
    Commenter
  • CourteFocale
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Le système Kechiche est bel et bien un soleil : il irradie, il révèle, et il enflamme tout. Espérons qu'il s'éteigne le plus tard possible. ” — CourteFocale 26 March 2018
    Commenter
  • Sushi_Overdose
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Toujours révélateur d'acteurs, Kechiche nous entraine dans son jeu de séduction timorée, été d'insouciance et de désirs inassouvis. ” — Sushi_Overdose 27 March 2018
    Commenter
  • Gebe
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Ode à la puissance du corps désirant et désiré qui embrasse son propre destin. Vivre et se réjouir, ici et maintenant. Amor fati : Acte I. ” — Gebe 10 April 2018
    Commenter
  • fabior.denullepart
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Amin, gardien réservé de ses sentiments à fleur de peau, photographiant la vie et prédestiné à observer les effusions sous un été torride. ” — fabior.denullepart 13 June 2018
    Commenter
  • alexisledandy
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Une ode à la vie solaire et bouillonnante dont on voudrait ne jamais s'extraire. Il se passe rien mais il se passe tout. Du cinéma pur. ” — alexisledandy 8 April 2018
    Commenter
  • georges.b1
    Sa note :
    Mektoub, My Love : Canto uno “ Les Mémoires d'un puceau au pays de Gargantua - Quand le réel transgresse l'imaginaire ! ” — georges.b1 27 March 2018
    Commenter

Casting de Mektoub, My Love : Canto uno

Infos sur Mektoub, My Love : Canto uno

Réalisé par Abdellatif Kechiche
Écrit par Abdellatif Kechiche, François Bégaudeau et Ghalia Lacroix


France, Italie - 2h55
Sortie le 21 March 2018

Synopsis

Sète, 1994. Amin, apprenti scénariste installé à Paris, retourne un été dans sa ville natale, pour retrouver famille et amis d'enfance. Accompagné de son cousin Tony et de sa meilleure amie Ophélie, Amin passe son temps entre le restaurant de spécialités tunisiennes tenu par ses parents, les bars de quartier, et la plage fréquentée par les filles en vacances. Fasciné par les nombreuses figures féminines qui l'entourent, Amin reste en retrait et contemple ces sirènes de l'été, contrairement à son cousin qui se jette dans l'ivresse des corps. Mais quand vient le temps d'aimer, seul le destin - le mektoub - peut décider.

Films similaires à Mektoub, My Love : Canto uno

Listes thématiques
    Télérama © 2007-2018 - Tous droits réservés - vk-prod-mono-03 
    Conditions Générales d'Utilisation - Confidentialité et cookies - FAQ (Foire Aux Questions) - Mentions légales -